Bâties sur les ruines encore fumantes de l’Après-guerre, notre modèle et nos institutions s’avèrent aujourd’hui dépassés pour apporter les réponses nécessaires aux grands défis français, pour permettre à notre pays d’avancer, d’entrer pleinement dans le XXIème siècle.
Ce décalage, les Français le ressentent. Dans la complexité des démarches, dans la distance avec la décision publique, dans le triste spectacle auquel se livrent les députés chaque année lors de l’examen du budget de la Nation.
À la fin, il y a l’impression d’être empêché, de vivre dans une théocratie où partout, quelqu’un sera en mesure de vous empêcher de faire, que vous soyez un salarié qui aspire à une vie meilleure, un responsable associatif, un élu local ou un entrepreneur.
Depuis Arras, Gabriel Attal appelle à renouer avec une forme de fierté française, de changer radicalement de méthode.
Pour une Nouvelle République, il s'agit de poser une question simple : peut-on faire fonctionner la France de 2025 avec des institutions conçues en 1945 ? Pas question de mettre à terre la Ve République, mais de la faire entrer dans le XXIe siècle.
Une Nouvelle République pour arrêter de faire fonctionner la France de 2025 avec un modèle bâti en 1945, au lendemain de la seconde guerre mondiale.
Une Nouvelle République pour inventer un nouveau modèle social, qui ne fasse pas reposer tous les efforts sur ceux qui travaillent et essaient de s’en sortir, où certains ont l’impression d’avoir tous les devoirs et d’autres tous les droits.
Une Nouvelle République qui place l’École au centre de tout, qui revendique le respect de son autorité, en tout temps et en tout lieu, qui agit pour une écologie concrète et qui ne laisse personne de côté, qui fait des révolutions de son temps, de l’intelligence artificielle une chance, qui renouvelle notre modèle démocratique et clarifie l’action publique, qui donne à nos communes le pouvoir d’agir.

